dimanche 3 juin 2007

La Ville














Il montait par la route nationale Déserte à cette heure entre chien et loup, A la rencontre d'une capitale Assise dans l'ombre, au delà de tout.
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Il avait l'air
de voler dans le vent, les lanternes éteintes, en
silence, comme un receleur de stupéfiants.Il m'a pris avec lui sans faire halte, Son aile m'ayant happé dans la nuit





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;Tous feux dehors et braqués sur l'asphalte, Nous avons longé les faubourgs sans bruit.





Il m'a dit




brusquement






Quand des bas-fonds surgira l'incendie

,
Haut-déployé parmi le ciel d'hiver, Nous devrons quitter la ville endormie







, Ne pas traîner sur les quais déserts.

Les feux furent bousculés par le vent





;Il montait dans la nuit vers une foire Le bétail des trains venant d'orient.

Et sur les quais descendirent les foules, Les troupeaux d'humains à peine couverts, Vers le grand fleuve insouciant qui roule doucement des cadavres vers la mer









Il
faudrait se vautrer dans l'eau servile Pour sauver ce pauvre corps qui prend peur,Moi qui ai jeté le feu sur la ville
























Il montait par la route nationale Déserte à cette heure entre chien et loup , A LA rencontre D' une capitale Assise dans l'ombre au -delà de tout. Il avait l'air de voler dans le vent , Les lanternes éteintes , en silence , Comme un receleur de stupéfiants.Il m' a pris avec lui sans faire halte , Son aile m'ayant happé dans la nuit ;Tous feux dehors et braqués sur l'asphalte , Nous avons longé les faubourgs sans bruit. Il m'a dit brusquement : j'ai grand besoin De vous pour allumer toutes les torches , Il faut porter la flamme aux quatres coins. Quand des bas-fonds surgira l'incendie , Haut- déployé parmi le ciel d'hiver , Nous devrons quitter la ville endormie, Ne pas trainer le long des quais déserts. Les feux furent bousculés par le vent; Il montait dans la nuit vers une foire Le bétail des trains venant d'Orient.Et sur les quais descendirent les foules , Les troupeaux d'humains , à peine couverts , Vers le grand fleuve insouciant qui roule Doucement des cadavres vers la mer .Il faudrait se vautrer dans l'eau servile Pour sauver ce pauvre corps qui prend peur , Moi qui ai jeté le feu sur la ville







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(la quête de joie)












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