mercredi 30 mai 2007

LES ENFANTS DE SEPTEMBRE
























...




Les bois étaient tout recouverts de brumes basses, Déserts , gonflés de pluie et silencieux;









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Longtemps avait soufflé ce vent du Nord ou passent Les Enfants Sauvages , fuyant vers d'autres cieux , Par grands voiliers , le soir , et très haut dans l'espace.



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J'avais senti siffler leurs ailes dans la nuit

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, Lorsqu'ils avaient baissé pour chercher les ravines Ou tout le jour , peut-être , ils resteront enfouis ;


.












Et cet appel inconsolé de sauvagine triste ,

sur les marais que les oiseaux
ont fui.







Après avoir surpris le dégel de ma chambre , A l' aube, je gagnai la lisière des bois




;







Par une bonne lune de brouillard et d'ambre
,


Je relevai la trace , incertaine parfois , Sur le bord d'un layon d'un enfant de Septembre.





Les pas étaient légers et tendres , mais brouillés ,



Ils se croisaient d'abord au milieu des ornières Ou dans l'ombre , tranquille , il avait essayé de boire,



....pour reprendre ses jeux solitaires Très tard , après le long crépuscule mouillé.

















Il va certainement me traiter comme un frère, peut-être me donner un nom parmi les siens....

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Les bois étaient tous recouverts de brumes basses , Déserts ,gonflés de pluie et silencieux ; Longtemps avait soufflé ce vent du Nord ou passent Les Enfants Sauvages , fuyant vers d'autres cieux , Par grands voiliers , le soir , et très haut dans l'espace.



J'avais senti siffler leurs ailes dans la nuit, Lorsqu'ils avaient baissé pour chercher les ravines ou tout le jour , peut-être , ils resteront enfouis ;Et cet appel inconsolé de sauvagine triste sur les marais que les oiseaux ont fui . Après avoir surpris le dégel de ma chambre







, A l'aube , je gagnai la lisière des bois ;
Par une bonne lune de brouillard et d'ambre,je relevai la trace,incertaine parfois,Sur le bord d'un layon,d'un enfant De Septembre.Les pas étaient légers et tendres,mais brouillés,Ils se croisaient d'abord au milieu des ornières ou dans l'ombre,tranquille,il avait essayé de boire,pour reprendre ses jeux solitaires

très tard,après le long crépuscule mouillé
;Et puis ils se perdaient plus loin parmi les hêtres ou son pied ne marquait qu'à peine sur le sol;Je me suis dit:il va s'en retourner peut-être à l'aube,pour chercher ses compagnons de vol,En tremblant de la peur qu'ils aient pu disparaître.Il va certainement venir dans ces parages à la demi-clarté qui monte à l'orient,Avec les grandes bandes d'oiseaux de passage,





Et les cerfs inquiets qui cherche dans le vent
l'heure
d'abandonner le calme des gagnages

.
Le jour glacial s'était levé sur les marais;jE restais accroupi dans l'attente illusoire,regardant défiler la faune qui rentrait dans l'ombre,les chevreuils peureux qui venaient boire Et les corbeaux criards


aux cîmes des forêts






.Et:Je ME suis dit:je suis un enfant de Septembre,Moi-même,


Lucca
Audio
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par le coeur,la fièvre et l'esprit,Et la
brûlante volupté de tous mes membres,Et le désir que j'ai de courir dans la nuit sauvage





,ayant quitté l'étouffement des
chambres.Il va certainement me traiter comme un frère,peut-être me donner un nom parmi les siens;Mes yeux le combleraient d'amicales lumières



s'il ne prenait pas peur
,en me voyant soudain les bras ouverts,courir vers lui dans
la clairière.







Farouche il s'enfuira comme un oiseau blessé,je le suivrai jusqu'à ce qu'il demande grâce,

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jusqu'à ce qu'il s'arrête en plein ciel,
épuisé,vaincu,les ailes basses,et les yeux résignés à mourir,abaissés.
Alors je le prendrai dans mes bras,endormi




,je le caresserai sur la pente des ailes,Et je ramènerai son petit corps,parmi les roseaux,
rêvant à des choses irréelles,Réchauffé
tout le temps par mon sourire ami
...
MAIS les bois étaient recouverts de brumes basses ET LE VENT COMMENCAIT A REMONTER AU NORD ,abandonnant tous ceux dont les ailes sont lasses




,
Tous ceux qui sont perdus et tous ceux qui sont morts,


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Qui vont par d'autres voies en de mêmes espaces!
Et je me suis dit:Ce n'est pas dans ces pauvres landes,que les enfants de Septembre vont s'arrêter;Un seul qui se serait écarté de sa bande

Aurait-il,en un soir, compris l'atrocité
De ces marais déserts et privés de légende






















La Quête de joie









  • "Ce qui interesse Patrice de la Tour du Pin dans l'acte de poésie, ce n'est pas le génie de l'incantation, mais l'apprentissage de sa vérité intérieure " ( Maurice Champagne dans la préface de La Quête de Joie )









    Jai choisi cette video pour Mélopée D'Amour aux Enfants de Septembre





  • LOUPHI






    !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Concordances avec Léon-Paul Fargue




    J'ai passé la croix de fer frappée par la foudre





    .Les batteuses ronflent dans la ferme , sur la droite ,
    et le vent me l'apporte comme aux vieux jours...Je saute le fossé qui est toujours plein de bêtes étranges


    ..Il y a une fourmilière qui bouge comme de la fumée


    ..Plus tard un complot de champignons derrière un chêne..Ils tiennent leur marché couvert..J'enfonce dans les feuilles mortes.Une bouffée de guêpes dérangées médisent


    ..En bas , j'entends déjà battre et rire au bord du lavoir .Et je longe le chemin creux ou nous avons tant joué , le chemin dont les bas murs de pierre ou luit la broche d'un lézard


    et les coins riches d'une eau sombre nous semblaient gros de mystères...J'ai rêvé que l'ombre du grand Moine noir m'y suivait du fond de la lande..J'ai rêvé que la diligence qui me ramène aux pays que j'aime était attaquée par des Peaux-Rouges et percée d'une volée
    de flèches , un soir d'automne , au crépuscule..Le buisson de gauche se creuse comme une vague . Au bout du désir , là-bas , sur la petite place ou s'assied la lumière , la même barrière de branches tordues

    noue son serpent noir sur le ciel gonflé d'orage..Tout retient son souffle
    . Une caresse d'un froid bleu pénètre les arbres.Il se fait de minces déclics dans l'herbe.


    .Une grenouille gymnaste crève la mare comme un cerceau de crépon vert..


    ( "L’Heure du berger

    ( La lune est rouge au brumeux horizon ;
    Dans un brouillard qui danse, la prairie
    S’endort fumeuse, et la grenouille crie
    Par les joncs verts où circule un frisson ;

    Les fleurs des eaux referment leurs corolles ;
    Des peupliers profilent aux lointains,
    Droits et serrés, leurs spectres incertains ;
    Vers les buissons errent les lucioles ;

    Les chats-huants s’éveillent, et sans bruit
    Rament l’air noir avec leurs ailes lourdes,
    Et le zénith s’emplit de lueurs sourdes.
    Blanche, Vénus émerge, et c’est la Nuit.

    Verlaine " )













    Des mouches traversent d'une voix sévère..C'est ici qu'avaient lieu les longs combats de scarabées noirs dont rêvait notre enfance.En grand deuil , ils gagnaient parfois la cathédrale des ciguês . Bien des familles y périrent..Entre les ronces enlacées
    jusqu'en haut du tertre qui monte à la lisière du Bois-Moine ou tremble une lumière pâle , on voit encore leur cendre brune..Que bientôt j'aborde aux vergers fermés de barrières grinçantes ou les choux vont au bal en robes à paniers..Là-bas le sapin étend sa main noire au bord des tours du château du Breuil


    pour voir s'il pleut


    ..J'entends les voix jaunes du village..Des sabots teintent sur un carrelage. Les chiens ne m'ont pas encore éventé...
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    Et la pluie d'été va bien me surprendre . On l'entend déjà qui marche au bout du sentier..
    Mais je n'ose pas remuer.Je n'ose pas souffrir..

    J'ai peur d'effaroucher les souvenirs qui viennent se
    poser
    devant moi ,
    comme des oiseaux


    ...








    Léon-Paul Fargue




    (poésies)
    "Le travail poétique est la plus grande collection de faits digérés dans la plus étroite synthèse" (Léon-Paul FARGUE) ..."le lecteur croît que les mots ont un sens"



    ABI ABIROUNERE







    QUI QUE TU N 'ETAIS DON ?



    Abi Abirounère

    Qui que tu n'étais don ?

    Une blanche monère Un jo. Un joli goulifon Un oeil Un oeil à son pépère Un jo Un joli goulifon.



    TILLIBEET , MON TI FIFI !
    ( la chanson du rat)

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    Poètes et Solitaires est dédié aux Oiseaux

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    Trône dans ma mémoire le petit oiseau bengali que j'aimais tant.Elle fut le premier être cher que j'ai perdu.
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    Je l' ai longtemps cherchée , attendant un signe qui viendrait de quelque part ; il vînt , plus tard , quand j'appris à lire et à écrire , à travers certains poèmes que l'on apprend aux enfants...." LA BICHE BRAME AU CLAIR DE LUNE...". Ce jour là, j'ai "su" que l' oiseau était caché dans le rayon de lune et que la voix de la biche était sa voix.
    Mais il arriva parfois , que le rayon de lune disparaisse, et que la biche se taise , aussi ,
    pour qu'ils me reviennent , je partais en quête d'autres poèmes et...cela marchait!




    C'est pourquoi les Poètes disent toujours " LA-BAS "...LA-BAS n'est pas joliesse , simple courbure de la colline découpée par l'aurore ; LA-BAS n'est pas un lieu tangible , c'est le Pays de l'Invisible , l'amorce d'une réponse , le Pays de multiples diamants vivants qui palpitent comme des coeurs , et pénètrent vôtre âme .LA-BAS est Esprit . . On y apprend à mourir à chaque tournant , puis peu à peu , chemin faisant , à vivre avant de mourir .La Beauté de l'Ame est indescriptible, Elle est celle que nous avons , depuis toujours , prêtée aux Etoiles. Le Poème est le phare qui guide vôtre petite embarcation secouée par la tempête . Le Beau Texte , Le Grand Texte , rehausse l'Intelligence de celui qui l'entend ou le lit . A l'unisson , on peut penser avec les Poètes.....



    "Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve . Je n'en puis comparer le lointain souvenir qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève et qu'avec la rosée on voit s'évanouir. "
    Et cela même si...

    "Rien n'ai jamais acquis à l'homme , ni sa force ni sa faiblesse "

    Aline Baba

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